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Wie weiter mit den Corona-Schulden?

Christoph A. Schaltegger Prof. Dr.

Prof. Dr. Paul Richli

Michele Salvi M.A.


Teil der Ausgabe


Zusammenfassung (de/fr)

Die Autoren zeigen in der nachstehenden Abhandlung aus verfassungsrechtlicher und finanzwissenschaftlicher Sicht auf, welche Rahmenbedingungen für den Umgang mit den Corona-Schulden gelten und wie dieser Spielraum bestmöglich genutzt werden kann. Ausser Betracht fällt dabei ein «Vergessen» der Corona-Schulden, d. h. ein Verzicht auf jedweden Abbau. Die

Verfassung (Art. 126 BV) verlangt zwar keinen Abbau der bestehenden Bundesschulden, aber auf Dauer ein Gleichgewicht von Ausgaben und Einnahmen. Damit geht klar einher, dass eine massive Schuldenerhöhung im Umfang von rund CHF 20 Mrd. nicht einfach stehen gelassen werden kann. Allerdings besteht die Möglichkeit, einen Teil des Positivsaldos des Ausgleichskontos von rund CHF 29 Mrd. auf das Amortisationskonto zu übertragen und damit den Abtragungsbedarf aus den Corona-Schulden zu beschränken. Denn der Positivsaldo des Ausgleichskontos repräsentiert einen verfassungsmässig nicht geforderten, aber möglichen Schuldenabbau. Der Restbetrag des Amortisationskontos muss innert sechs Jahren abgetragen werden. Sollte diese Frist aus politischen Erwägungen als zu kurz eingeschätzt werden, so wäre im FHG eine Corona-bezogene Ausnahmebestimmung einzufügen.

Dans l’article suivant, les auteurs montrent, d’un point de vue constitutionnel et financier, quelles sont les conditions générales applicables au traitement des dettes liées au Corona et comment cette marge de manoeuvre peut être utilisée de la meilleure façon possible. Il ne s’agit pas d’un «oubli» de la dette de Corona, c’est-à-dire de ne pas la réduire de quelque manière que ce soit. Bien que la Constitution (art. 126 BV) n’exige pas une réduction des dettes fédérales existantes, elle exige un équilibre des dépenses et des recettes à long terme. Cela signifie clairement qu’une augmentation massive de la dette d’environ 20 milliards de francs suisses ne peut pas être laissée ainsi. Toutefois, il existe la possibilité de transférer une partie du solde positif du compte de péréquation d’environ 29 milliards de francs vers le compte d’amortissements, ce qui limite la nécessité d’un remboursement de la dette de Corona. En effet, le solde positif du compte de péréquation représente une réduction de la dette qui n’est pas exigée par la Constitution mais qui est possible. Le montant restant du compte d’amortissements doit être remboursé dans les six ans. Si cette période devait être jugée trop courte pour des raisons politiques, une disposition exceptionnelle liée au Corona devrait être insérée dans la loi sur les finances (LFC).